Comment une famille vénézuélienne reconstruit sa vie au Brésil - SOS Villages d'Enfants

Comment une famille vénézuélienne reconstruit sa vie au Brésil

Felix, 28 ans, et Soralys, 23 ans, étaient ensemble depuis leur enfance à Cantaura, Venezuela. Il était policier et elle était en deuxième année d’études en administration des affaires.

 

Mais face à la détérioration de la situation dans leur pays d’origine, Felix et Soralys ont pris la décision d’aller au Brésil, où des milliers d’autres Vénézuéliens ont cherché refuge. Lui et un cousin sont partis en premier, avec l’intention d’amener Soralys et sa fille Maria* plus tard.

 

Le voyage n’a pas été facile. Ensemble, Felix et son cousin ont passé leurs journées à ramasser des déchets recyclables et à les vendre pour gagner un peu d’argent. Un jour, se souvient Felix, il a trouvé un trésor dans la poubelle : un ordinateur en état de marche qu’il a pu vendre.

Il a utilisé l’argent pour amener Soralys et Maria, cinq ans, au Brésil. Malgré les défis, Felix dit qu’être avec sa famille était plus important que tout le reste.

 

Felix, Soralys et Maria ont d’abord vécu sous une tente. Mais, explique Felix, il est devenu évident qu’ils n’étaient pas les bienvenus dans la communauté où ils s’étaient installés.

 

En août 2018, ils ont eu la chance de s’installer à Igarassu, dans l’État de Pernambuco, dans l’est du Brésil. Ils ont été accueillis par SOS Villages d’Enfants Brésil et ont pu obtenir un appartement au Village d’Enfants SOS Igarassu, grâce à un programme pour les familles de réfugiés soutenu par l’agence des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) et le gouvernement brésilien.

En novembre, Felix et Soralys ont trouvé du travail. Soralys travaille dans un hôpital, tandis que Felix est employé dans une imprimerie. Ils ont loué une petite maison à la périphérie d’Igarassu. Interrogés sur l’avenir, Soralys et Felix ont de grands projets. Elle veut retourner à l’école et il veut apprendre l’anglais et progresser dans l’entreprise où il travaille.

Pendant ce temps, avec l’aide de SOS Villages d’Enfants, Maria a pu aller à l’école maternelle.

 

 

* Le nom de l’enfant a été changé pour protéger sa vie privée.

 

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