Article - SOS Villages d'Enfants

Anny Duperey sur RTL

Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Anny Duperey, notre marraine sur l’émission « A La Bonne Heure » de Stéphane Bern sur RTL du 29 mai. Elle parle du soutien humain dont nous avons besoin au sein des villages d’enfants SOS et a relayé l’appel à dons pour venir en aide aux jeunes majeurs afin de les aider à démarrer dans la vie :

https://www.rtl.fr/jeux/disparition-de-guy-bedos-je-me-reproche-de-ne-pas-avoir-pris-de-ses-nouvelles-confesse-annie-duperey-7800552714 

Opération solidaire avec Danette

La crème dessert préférée des Français soutient SOS Village d’Enfants aux mois de Juin et Juillet.

 

Pour accueillir l’été et le déconfinement, la marque Danette lance un jeu concours solidaire en magasins. 

 

Il offre l’occasion aux participants de gagner 150 € de courses, tout en reversant 2€ à notre association pour chaque pack de Danette achetés, à partir de 3 packs. Pour participer, il faut donc avoir acheté 3 packs Danette ou plus, toutes références confondues, et se rendre sur le site www.jeudanettesolidarite.fr  

 

Une jolie opération de marketing solidaire pour nous donner de la visibilité et nous soutenir. 

#LeVentTournera

Des influenceuses ont repris sur Instagram la fabrication de moulins à vent. L’idée est de symboliser l’espoir de la fin de l’épidémie, et de partager des pensées positives. 

 

Vous aussi, partagez les photos de vos créations sur les réseaux sociaux avec #LeVentTournera et en mentionnant SOS Villages d’Enfants, ou envoyez-les à igomis-maire@sosve.org. Nous les mettrons à l’honneur ! 

 

Mobilisation en faveur des Jeunes majeurs

La situation des Jeunes majeurs est particulièrement préoccupante. L’association agit pour eux et avec eux, à travers des actions collective ou individuelle:  

 

A travers le collectif “Cause Majeur !, coordonné par elle, notre association a réagi à l’actualité législative. 

 

Deux textes de loi prévoyant des dispositions concernant les jeunes majeurs sont en effet discutés au Sénat : 

 

  • Sur les diverses mesures urgentes pour faire face aux conséquences de l’épidémie de COVID 19
  • Sur le cadre stable d’épanouissement et de développement aux mineurs vulnérables.

 

Cause Majeur ! a effectué un important travail de lobbying ces derniers jours qui s’est avéré efficace : 97 sénateurs ont déposé des amendements visant à permettre aux jeunes majeurs de ne pas se retrouver à la rue le 11 juillet prochain.

 

Cependant, ces amendements sont, depuis jugés irrecevables pour raison financière, seul l’Etat étant en capacité de débloquer les fonds nécessaires à cette prise en charge.

 

Cause Majeur ! alerte sur la nécessité de penser à l’après-crise pour ces jeunes qui sont parmi les plus vulnérables. Le collectif souhaite interpeller l’opinion publique sur l’urgence sanitaire qui se joue pour eux, dont l’accompagnement risque de se terminer brutalement dès la levée de l’état d’urgence sanitaire.

 

Voir le communiqué de presse de Cause Majeur !

 

Cette interpellation sur les Jeunes Majeurs est également au cœur de l’actuelle campagne à dons (cf. Présentation du dispositif dans le Flash Infos n°440) qui trouve un accueil particulièrement favorable aussi bien auprès des donateurs fidèles que des nouveaux. Autre signe positif: le manifeste mis en ligne a été signé par près de 17.000 personnes : https://www.mesopinions.com/petition/enfants/mobilisons-qu-jeune-place-aide-sociale/82269 

 

Dans les médias grand public, c’est notre marraine Anny Duperey qui a relayé cette question sur RTL dans l’émission de Stéphane Bern “A la bonne heure” le 29 mai.   Retrouvez l’extrait ici: 

 

Reprise de l’EVCJ*

Le 28 mai au matin, c’est un EVCJ particulier à double titre qui s’est déroulé à la maison commune. Parce qu’il marquait la sortie du confinement et aussi parce qu’un enfant par maison familiale y assistait, soit 10 jeunes au lieu de 5 habituellement.

 

La distanciation et les gestes barrières ont naturellement été respectés, sans que les adultes n’aient à les rappeler, ce qui atteste d’une bonne compréhension des postures de prudence à  adopter.

 

En présence de Mme Marie Huchon, représentante de l’UDAF (Union Départementale des Associations Familiales) au sein de notre instance, les enfants ont été sollicités pour s’exprimer sur le confinement et sa sortie, la scolarité, les familles, ce qu’il faudra conserver des expériences positives au cours de cette période…

 

Ils ont pu exprimer leurs questionnements sur les décisions de la direction du village d’enfants SOS quant aux permissions accordées à certains jeunes, qui peuvent créer des incompréhensions ou des frustrations. Ce qui a permis de rappeler l’importance des PAP**, les notions de confiance et de responsabilité.

 

Après deux heures d’échanges, les enfants ont pu regagner leur maison familiale avec des réponses à partager avec les autres enfants.

 

 

*Espace Village de Consultation des Jeunes

 

**Projet d’Accompagnement Personnalisé

Des « déjeuners plus que parfaits »

Le premier défi du « déjeuner presque parfait » a vu le jour au village d’enfants SOS pendant les vacances d’hiver…

 

Chaque enfant a joué son rôle de cuisto-animateur-serveur avec brio et le résultat fut un succès : cocktail de saveurs, originalité et bonne humeur…

 

Le confinement a différé la remise des lots et fait durer le suspense !

 

Quel plaisir de pouvoir, sous le soleil de mai, organiser la remise des lots et applaudir nos petits et grands cuisiniers : une journée au Zoo de Doué la Fontaine pour les uns et une journée au jardin des kangourous pour les autres.

 

Tous sont partants pour relever le prochain défi !

 

Un grand merci aux enfants et aux accueillants pour leur enthousiasme et aussi leur patience…

 

 
 
 
 
 

Gilbert Cotteau : réunion en ligne

              

Le lundi 18 mai, Gilbert Cotteau a participé à une réunion en ligne avec les jeunes de la Maison Claire Morandat organisée par Olivier Dricot  pour accompagner leur sortie de confinement. 

 

Gilbert Cotteau a pu leur parler des valeurs que lui avait appris son expérience d’une autre guerre, celle de 39-45, dont il été témoin de certaines tragédies : le courage, la fidélité à ses convictions, la fragilité de la vie, le respect des femmes, l’amitié 

 

Les jeunes de la Maison Claire Morandat ont été très touchés par son témoignage, qui les inspirera peut-être 

Conférence d’Adrien Taquet : les enfants s’expriment

Le dimanche 10 mai Adrien Taquet, secrétaire d’État chargé de la protection de l’enfance, a tenu une visioconférence de presse avec des enfants.

Pendant 1h30, il a répondu aux questions de 30 enfants* âgés de 8 à 17 ans sur tous les sujets liés au confinement, au déconfinement, à la crise actuelle et au monde de demain.

 

 

 

 

 

Les enfants ont aussi pu parler de leur situation pendant le confinement et de leurs craintes. Parmi eux, des enfants des villages SOS de Marly les Valenciennes, Gémozac et Calais ont pu témoigner. 

 

Ils ont également exprimé leur avis sur ce qu’il faudrait conserver lors du déconfinement comme sur la communication auprès des enfants pendant la crise sanitaire et ont partagé leurs réflexions pour le monde de demain. Avant de répondre à leurs questions, Adrien Taquet avait débuté la conférence par une déclaration sur la parole de l’enfant.

 

Que retenir de cette conférence ?

 

Pendant le confinement, les enfants accueillis par SOSVE ont apprécié la mise en place des ateliers dans les villages SOS, la présence de nombreux éducateurs, le rythme scolaire plus facile et le temps passé avec leurs frères et sœurs. Les difficultés : ne pas avoir vu leur famille et leurs amis, le suivi des cours à distance, l’isolement à la maison et le respect des gestes barrières.

 

Pour la période du déconfinement, les enfants craignent d’être malades et de contaminer les autres.

 

Ce qu’ils souhaitent garder : l’assouplissement du rythme scolaire, le temps de faire plus d’activités et leur autonomie.

 

Pour le monde de demain, les enfants souhaiteraient une planète sans maladie ni virus, avec la présence de leur famille et leurs amis, où l’on mange bien et à sa faim.

 

En revanche, les enfants regrettent que les journalistes et les décideurs publics se soient trop peu adressés aux enfants. Ils auraient aimé qu’on les informe notamment sur le déroulement du déconfinement et qu’on leur donne plus d’informations sur l’organisation scolaire.

 

Enzo, du village d’enfants SOS de Marly (Nord) : « J’avais trouvé qu’on n’avait pas assez parlé des enfants à la télé, les politiques, journalistes. Ils ne parlaient pas assez aux enfants, sauf sur France 4, ils parlaient assez, ils mettaient des programmes pour chaque classe ».

 

Les enfants du village SOS de Marly ont évoqué la correspondance qu’ils ont entretenue pendant le confinement avec le village d’enfants SOS de Ouagadougou au Burkina Faso.

 

Le village d’enfants SOS de Gémozac (Charente-Maritime) a réalisé une carte mentale de la vision des enfants sur le déconfinement et a pu la transmettre à Adrien Taquet.

 

Cette conférence en ligne a été appréciée par les enfants. Ils ont aimé que le secrétaire d’Etat ait pris ce temps d’échange avec eux et se sont sentis écoutés et compris.

 

 

 

 

 

Pour voir ou revoir le live : https://www.facebook.com/watch/live/?v=2617068605227284&ref=watch_permalink

 

*15 enfants issus de la protection de l’enfance (associations Action Enfance, SOS Jeunesse et SOS Villages d’Enfants) et 15 autres enfants (UNICEF, Scoutisme Français et ANACEJ – Association Nationale des Conseils d’Enfants et de Jeunes -).

**Marly les Valenciennes, Gémozac et Calais.

 

« Les enfants ont toujours besoin d’avoir quelqu’un à leurs côtés, et d’autant plus en temps de crise »

Appel personnel de Siddhartha Kaul, président de SOS Villages d’Enfants International :

 

Assise près de moi dans le village d’enfants SOS de Greenfields (Inde) où j’ai grandi, Asha, 11 ans, me demande : « quand est-ce que je pourrai aller à l’école et jouer avec mes amis ? Maman travaille beaucoup… j’aimerais lui faire un bisou et un câlin. » Pour être honnête, je n’ai rien à lui répondre. Alors j’ai simplement dit : « bientôt ma petite, bientôt ». Partout dans le monde, tous les enfants posent ces mêmes questions, qui restent sans véritable réponse.

 

Le monde n’était absolument pas prêt à faire face à la pandémie du coronavirus. Comme souvent, nous nous sommes adressés à Google ou Wikipédia, mais là non plus, pas de réponse valable. La seule chose que nous pouvons faire, c’est nous assurer de la sécurité des enfants et des familles. Et c’est précisément ce que fait SOS Villages d’Enfants depuis plus de 70 ans, à travers 136 pays et territoires.

 

Arrêtons-nous un instant pour réfléchir : qu’arrivera-t-il à la prochaine génération ? Une chose est certaine : le monde sera différent, très différent. Beaucoup d’entre nous vivent dans la peur, celle d’attraper ce virus potentiellement mortel, et celle de le transmettre à nos proches.

 

Il est de notre responsabilité, à vous et à moi, de veiller à la sécurité de la prochaine génération, de lui assurer un avenir sûr. S’agissant des enfants isolés ou risquant d’être séparés de leurs familles, le problème est d’autant plus délicat. Les enfants ont toujours besoin d’avoir quelqu’un à leurs côtés, et d’autant plus en temps de crise. Le débat tourne aujourd’hui principalement autour des adultes, et nous nous exposons à de lourdes menaces en ignorant l’impact direct et indirect de la pandémie sur les enfants. Nos premiers échanges avec nos collègues et partenaires du monde entier ont révélé que de plus en plus d’enfants auraient besoin d’une prise en charge alternative, du fait de l’explosion des cellules familiales ; phénomène qui, souvent, pourrait et devrait être évité.

 

J’entends de plus en plus parler de « nouveaux pauvres ». Des millions de travailleurs journaliers se retrouvent sans emploi, et sans abri. Leur survie est en jeu. Et n’oublions pas qu’ils ont des familles, des enfants. Que se passera-t-il si nous ne nous serrons pas les coudes pour veiller à ce que les enfants ne se retrouvent pas seuls ? Aujourd’hui, nous avons besoin de solidarité plus que de toute autre chose, il nous faut nous concentrer sur ce qui nous lie, plutôt que sur ce qui nous divise.

 

En nous unissant, en nous soutenant les uns les autres, nous parviendrons à faire face à l’impact de ce coronavirus sur les enfants, les jeunes et les familles. Nous n’avons pas encore de réponse à la question d’Asha, mais tous ensemble, avec l’expertise et le soutien de la famille locale et internationale de SOS Villages d’Enfants, nous pouvons veiller à ce que des milliers d’enfants aient quelqu’un à leurs côtés en ces temps de crise.

 

Prenez soin de vous, et n’oubliez pas les enfants.

 

Marange : J – 4 avant le déconfinement !

La solidarité ne faiblit pas !

 

Le village d’enfants SOS a reçu de la part de Dr Oetker des bretzels et des préparations pour confectionner des gâteaux, distribués dans les pavillons.

 

L’association Noël de Joie a proposé et financé un visio spectacle musical le 30 avril, qui a beaucoup plus aux enfants.

 

Et les défis se sont poursuivis…

 

Au fil des jours à 11h30, le « Faites du bruit » était devenu « Faites du bruit et relevez des défis ». Un vrai bon moment de détente, de rires et de partage, avec chaque jour la chorégraphie et « l’hymne de la rue de la joie ». L’imagination était toujours au rendez-vous !

 

Jeudi 29 : Rébus confectionné par Amélie

 

Lundi 4 mai : Dire bonjour en langue étrangère

 

Mardi 5 : Concours de masques (dont certains très originaux, voire porteurs de messages

 

Mercredi 6 : Envoi par chaque pavillon de photos de repas amusants

 

Jeudi 7, les derniers défis !

 

– Une chanson : « Le rêve bleu », d’Aladin.

 

– Les « capsules temporelles » pour garder une trace commune de la période de confinement : tous les écrits sont réunis dans une « capsule temporelle », qui restera fermée pendant un an et que tous ouvriront ensemble le 11 mai 2021. Une sorte de capture de l’instant présent, dont l’évolution pourra être mesurée à la relecture dans douze mois…

 

Chacun a ainsi écrit ses ressentis en réponse à quatre questions :

 

Durant ce confinement…

 

  • qu’est-ce que j’ai apprécié ?

 

  • qu’est-ce que je n’ai pas aimé ?

 

  • qu’est-ce que j’ai découvert que j’aimerais conserver ?

 

  • qu’est-ce qui m’a le plus manqué ?

 

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