20 mars : journée du bonheur… Et demain ?

SOS Villages d'Enfants / Istock / Journée du bonheurSOS Villages d’Enfants œuvre pour que chaque jour soit la journée du bonheur pour tous les enfants du monde. Avec la conviction que cela est simple, simple comme…  le sentiment d’être aimé et entouré par sa famille ! C’est ce que révèle l’étude réalisée par Kantar Public pour SOS Villages d’Enfants. L’occasion pour l’association de rappeler qu’elle porte, depuis 60 ans, un projet cohérent pour rendre à des enfants en détresse leur bonheur.

 

 

9 Français sur 10 heureux dans leur enfance

 

61% des personnes ayant été très heureuses durant leur enfance se sont senties aimées et entourées par leur famille et pour les deux tiers des Français, les parents ont été les personnes contribuant le plus à leur bonheur d’enfant. Pour les personnes ayant été très heureuses, ce chiffre atteint 83%. Les frères et sœurs arrivent en deuxième position concernant le bonheur pendant l’enfance des français en général.

 

Cependant, si la grande majorité des Français ont été heureux durant leur enfance, il reste des enfants qui n’ont pas connu ce bonheur quotidien.

 

 

SOS Villages d’Enfants redonne du bonheur aux enfants

 

En accompagnant des frères et sœurs sans soutien parental sur le long terme et en leur permettant de vivre une relation affective et éducative avec un adulte de référence,  SOS Villages d’Enfants  leur permet d’avoir accès à la plus grande source de bonheur qui soit : grandir en se sentant aimés et entourés par une famille.

 

Les mères SOS, ainsi que toutes les équipes des villages d’enfants SOS, s’assurent que les enfants  reçoivent de l’amour mais puissent aussi accéder à l’ensemble des choses qui rendent un enfant heureux.  Ainsi, nous œuvrons pour que

 

chaque enfant reçoive des soins, aille à l’école, s’amuse avec ses camarades, connaisse l’insouciance…

 

 

Témoignages

 

« J’ai toujours considéré Marie-Thérèse comme une seconde maman. Elle a tout donné aux enfants qu’elle a élevés : son amour, son temps, ses vacances, ses valeurs un peu traditionnelles, mais si précieuses… Au village, j’ai renoué avec les rires, les jeux, les chamailleries, et même l’ennui… bref, une vie normale. Cela nous a sauvés »

 Karine, 40 ans, a rejoint le village d’enfants SOS de Calais à 14 ans

 

« Se faire des copains, les inviter à des boums, aider à mettre la table, recevoir un bisou le soir… des petites choses qui m’ont remis debout »

Jeremy, 29 ans, ancien du village d’enfants SOS de Marly

 

Pour consulter les résultats de l’étude.

 

De plus, parce que l’abandon reste un épisode traumatisant dans la vie d’un enfant, nous accompagnons les parents fragilisés afin qu’ils puissent continuer à prendre soin de leurs enfants et ainsi leur donner de l’amour.