Droit à la protection : doit-on renoncer à protéger les enfants en danger en période de confinement ? - SOS Villages d'Enfants

Droit à la protection : doit-on renoncer à protéger les enfants en danger en période de confinement ?

L’école est un des lieux où se révèlent les violences de toutes sortes subies par les enfants.

 

L’école constitue souvent une chance pour les fillettes et les adolescentes d’échapper à la servitude ménagère, aux mariages forcés.

 

Elles ont été fermées pendant la première vague en France et restent encore aujourd’hui inaccessibles à deux élèves sur trois dans le monde¹. Ces enfants se trouvent encore plus exposés aux défaillances de leur environnement, lesquelles sont évidemment exacerbées par la crise.

 

En France, le 119, numéro d’appel pour l’enfance en danger, a enregistré une importante hausse des alertes pendant le confinement et le déconfinement, y compris pour les mineurs appelant pour leur propre situation (plus de 56 % entre le 18 mars et le 10 mai 2020 par rapport à la même période en 2019).

 

Au Kenya, la fermeture, décidée par le gouvernement, des villages d’enfants SOS jusqu’à la rentrée 2021, a contraint SOS Villages d’Enfants à renvoyer 245 enfants dans les environnements toxiques ou dangereux dont elle devait les protéger.

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