Syrie : pour une trêve humanitaire et au respect du droit des enfants

Syrie : l’appel de SOS Villages d’Enfants pour une trêve humanitaire et la protection des enfants

Tous les enfants pris en charge par SOS Villages d’Enfants Syrie sont sains et saufs, ainsi que les équipes.

Par mesure de sécurité, les activités du centre d’accueil de SOS Villages d’Enfants à Jaramana, ouvert en novembre 2017, ont été suspendues temporairement. De nombreuses familles, parmi celles auxquelles ce centre vient en aide, ont fui les combats pour se réfugier dans d’autres régions du pays.

 

Soulager les souffrances

Sos villages d'enfants SyrieSOS Villages d’Enfants lance un appel par la voix d’Alia Al-Dalli, directrice internationale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, qui témoigne sur les combats de la Ghouta orientale et dans d’autres zones des faubourgs de Damas.

« SOS Villages d’Enfants est profondément concernée par l’intensification des combats dans les faubourgs de l’est de Damas et le risque extrême encouru par les enfants et les populations civiles. La situation actuelle, d’une rare violence, expose les enfants à des dangers inacceptables au quotidien et à de graves traumatismes à long terme.

Afin de soulager les souffrances, nous demandons aux parties en présence de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire dans les zones assiégées de la Ghouta orientale, près de Damas, et à travers la Syrie ».

 

Sécurité et protection pour les enfants 

« Nous leur demandons instamment d’assurer la sécurité et la protection des enfants, leur droit fondamental selon les règles internationales, et de mettre fin aux attaques qui menacent les écoles et les hôpitaux.

Les combats des faubourgs de Damas n’ont pas directement touché les villages d’enfants SOS et les autres programmes. Nous travaillons sans relâche pour assurer la sécurité de tous ceux que nous prenons en charge ainsi que de nos équipes.

Après sept années de guerre, nous sommes profondément reconnaissants aux équipes et aux bénévoles de SOS Villages d’Enfants qui travaillent chaque jour pour les enfants et les jeunes que nous prenons en charge et aussi pour les familles à Alep, Damas et Tartous ».

Plus de 400 civils, dont une centaine d’enfants, ont été tués depuis le 18 février lors d’intenses bombardements dans l’enclave de la Ghouta orientale où sont assiégés 400 000 habitants.