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en Inde

Point en juillet 2007

PONDICHERY

L'association française finance 7 des 15 maisons familiales de ce nouveau village d'enfants SOS dont la construction s'achèvera en juin 2007. L'association française prendra également en charge les frais de fonctionnement de ces maisons pendant 10 ans.

Le terrain est situé dans la commune de Bahour, près du village de Murthypudukuppam, le long de la route qui va de Pondichéry à Cuddalore.

La pose officielle de la première pierre a eu lieu le 15 décembre 2005 en présence de M. Helmut Kutin, Président de la Fédération Internationale SOS Villages d'Enfants et du Gouverneur de Pondichéry, M. M. Lakhera. La fin des travaux est prévue pour septembre 2007. L'inauguration officielle aura lieu en janvier 2008.

Actuellement 58 enfants sont déjà pris en charge dans une maison à 3 étages louée au centre de Pondichéry.

Le recrutement et la formation des mères SOS et des aides familiales se poursuit.

La fédération internationale SOS Kinderdorf International intervient en Inde avec un programme à plusieurs niveaux :

  • 3 villages d'enfants SOS pour l'accueil de 310 enfants
  • 1 jardin d'enfants pour 60 enfants
  • 1 centre de formation professionelle pour 60 enfants
  • des bourses à l'attention de 1 375 familles pour aider à la reconstruction des maisons
  • 4 centres pluri-disciplinaires (650 bénéficiaires actuellement)
  • 3 centres de jour pour 119 enfants
  • achat de 57 bateaux et 191 matériels communautaires de pêche
  • 4 programmes de renforcement du lien familial pour 1 414 enfants et 759 familles dans 4 districts


Point sur nos actions au 3 mai 2005


Après une première aide d'urgence destinée à aider 400 familles à reprendre pied, les actions menées par SOS Villages d'Enfants se sont étendues, dans les semaines qui ont suivi, au soutien d'un millier de familles et à la reconstruction de plusieurs villages de pêcheurs.

  • Une prise en charge adaptée

    SOS Villages d'Enfants a d'abord mis en place, durant trois mois, 16 centres de protection des enfants, pouvant accueillir durant la journée 5 000 enfants issus des 400 familles. Ici, les équipes ont commencé à soigner leurs traumatismes et à leur redonner un certain sentiment de sécurité via le dialogue et les différentes activités proposées par les centres…


  • Aider directement les familles

    Aujourd'hui, ces centres s'adaptent aux besoins et se transforment en “centres d'accueil de jour”, prenant en charge les enfants dans la journée tandis que l'association accompagne les parents dans la construction d'habitations temporaires ou encore dans la constitution de " coopératives " de pêcheurs. A l'heure actuelle, SOS Villages d'Enfants a déjà ouvert 5 de ces centres. D'ici un an, 10 établissements de ce type accueilleront les enfants d'un millier de familles issues d'une dizaine de localités. Par ailleurs, 200 "coopératives" ont reçu une aide financière pour l'achat de bateaux de pêche, filets et matériel.


  • Reconstruire les villages

    Dès que les autorités auront mis à disposition des terrains constructibles dans des zones sûres, SOS Villages d'Enfants prévoit de reconstruire une dizaine de villages de pêcheurs des zones côtières, permettant de reloger environ un millier de familles, et une dizaine de bâtiments communautaires.


  • Prévenir l'abandon

    SOS Villages d'Enfants a déjà mis en place un programme de soutien familial sur trois ans auprès de 700 familles (soit plus de 1 500 enfants), souvent menées par une femme seule et privées de revenus. Pour apporter un soutien efficace à ces familles, 4 centres sociaux vont être rapidement mis en place pour garantir la cohésion familiale et éviter les éventuels abandons d'enfants. Des formations pour les jeunes et les femmes, des activités de conseil familial et pédagogique, des cours de soutien et de prévention en matière de santé, des thérapies, des animations destinées aux enfants vont se mettre en place au fur et à mesure des autorisations territoriales…


Le 24 février 2005

Point sur les actions menées par SOS Villages d'Enfants

  • 5 centres de jour accueillent et prennent soin de 30 enfants de 3 à 8 ans


  • Les programmes en faveur des familles permettent la prise en charge de 750 familles et 1 550 enfants. Il est prévu une extension de ce programme pour la prise en charge de 17 femmes enceintes et 8 veuves pendant 6 mois.


  • 2 centres multifonctionnels prodiguent soins, conseils et formation.

  • 4 villages touchés par le tsunami ont été confiés à SOS Villages d
  • 'Enfants. Actuellement, 503 familles et 1 000 autres à venir sont concernées.

Provinces et villages d'intervention de SOS Villages d'Enfants

  • Pondicherry : province et ville

  • District de Karaikal : Akkampettai

  • Province du Tamil Nadu

  • District de Kanyakumari : Thengalagam - Singaravalen - Periyanyaka

  • District de Nagapattinam : Thiruvarur - Keechukupam

  • District de Cuddalore : Killai

  • Iles Andaman et Nicobar


Photo : Dominic Sansoni

Le 8 février 2005

Les centres d'activités

Les écoles ont réouvert et les enfants peuvent y retourner normalement. SOS Villages d'Enfants en Inde a ouvert 5 centres d'activités pour accompagner durant la journée les enfants touchés par le tsunami : en moyenne 30 enfants de 3 à 8 ans fréquentent le centre de 4 à 6 heures par jour. Ces centres sont équipés de jeux, de matériel. Un repas est fourni aux enfants à midi. Une aide psychologique peut leur être apportée si nécessaire. Un enseignant a été engagé dans chacun de ces centres.

  • 2 centres se trouvent dans le district de Cuddalore dans la province de Tamil Nadu. Un grand parc est à disposition des enfants avec 2 balançoires, un toboggan, un manège…


  • 3 autres centres d'activités sont installés dans les villages où étaient établis préalablement des abris temporaires :

    - A Singaravalen dans le district de Kanyakumari (Tamil Nadu),
    - Akkampettai dans le district de Karaikal (Pondicherry),
    - Pukkukuppam dans le district de Nagapattinam (Tamil Nadu).
Programme de soutien familial

1 315 enfants de 635 familles ont déjà reçu un premier soutien. De gros efforts sont faits pour identifier les familles qui ont besoin d'aide, en particulier dans les endroits les plus touchés du district de Nagapattinam au Tamil Nadu.

SOS Villages d'Enfants Inde est en train de recruter des collaborateurs dédiés au suivi des enfants qui bénéficient de ce programme. Un responsable par site secondé par un travailleur social sera responsable du suivi d'un groupe de 100 enfants. Ils seront en contact permanent avec les familles.

Le programme de soutien familial a été étendu aux parents isolés (de préférence des femmes) qui ont perdu leur source de revenus. Il leur est apporté une aide pour l'éducation, la nutrition et le soin de leurs enfants, pour une durée de 3 à 5 ans. 1 500 enfants bénéficient actuellement de ce programme.

Familles et villages

L'organisation d'aide aux familles touchées par le tsunami est en train de se mettre en place en lien avec les autorités locales. Chaque groupe de pêcheurs recevra des bateaux de pêche, des filets et d'autres matériels de première nécessité. Les premiers bateaux ont été livrés le 10 février 2005. 1 000 familles bénéficieront de ce programme.

Après l'aide d'urgence prodiguée par SOS Villages d'Enfants en Inde aux familles des villages de Periyannayaka (32), de Singaravalen (96) et de Puddukupam (143), les autorités locales ont confié à SOS Villages d'Enfants la construction de maisons pour toutes ces familles.

Nouveaux villages d'enfants SOS à Pondicherry et au Tamil Nadu

SOS Villages d'Enfants en Inde a proposé aux autorités de la province de Pondicherry de construire un village d'enfants SOS qui prendra soin des enfants sur le long terme. Cette offre a été envisagée avec intérêt et la recherche d'un terrain est en cours.


Le 17 janvier 2005

La semaine dernière, des familles touchées en Inde ont quitté les centres d'aide d'urgence pour retourner dans leurs villages en ruines. A Kanyakumari, Nagapattinam, Cuddalore et Pondichéry, SOS Villages d'Enfants aide près de 400 familles des communautés de pêcheurs frappées par le tsunami à reconstruire leur maison et leurs moyens d'existence.

Parmi ces familles, il y a celle de Ramesh, qui était en train d'aider son père à préparer leur bateau de pêche lorsque le tsunami a frappé. Le père de Ramesh a été emporté pour toujours par la mer. Le matériel de pêche de la famille a été complètement détruit. Ramesh, sa mère et ses deux soeurs ont perdu leur principal soutien de famille, ainsi que leur maison et tout ce qu'ils possédaient.
L'aide de l'organisation se concentre actuellement sur le moyen terme, afin d'aider les familles affectées à commencer à se reconstruire. SOS Villages d'Enfants fournit à ces 400 familles une subvention initiale pour construire un abri temporaire et des denrées de base sous forme de rations alimentaires pour deux mois et de matériel de cuisine.

SOS Villages d'Enfants a également ouvert neuf centres d'activités pour une prise en charge de jour des enfants.

Une assistance psychologique y est offerte et les traumatismes sont soignés à travers le jeu, la peinture, la musique et la narration d'histoires. Les parents reçoivent aussi un soutien psychologique pour surmonter le traumatisme. Dans les jours qui viennent, 20 garderies seront mises en place pour accueillir un total de 5 000 enfants.

Pour aider ces familles à long terme, SOS Villages d'Enfants les aidera financièrement dans l'acquisition de bateaux de pêche, de filets et de matériel nécessaire ainsi que dans la reconstruction de leurs maisons. L'organisation a également reçu l'assentiment du gouvernement indien pour la construction dans ces villes de bâtiments communautaires qui serviront, selon les besoins, de jardins d'enfants, d'écoles, de centres sanitaires, etc.

SOS Villages d'Enfants a également prévu un programme sur trois ans (éducation, nutrition, services de santé et entraînement des compétences) pour venir en aide à 300 familles monoparentales vulnérables : le parent unique est, pour la plupart, une femme qui risque, vu la situation, d'abandonner ses enfants. Un programme similaire sera également appliqué au Sri Lanka pour une centaine de familles vulnérables.

Actuellement, il n'est pas certain que les institutions SOS existant dans la région suffiront à accueillir les nombreux enfants nécessitant une prise en charge à long terme. Dans les semaines à venir, on décidera de la construction éventuelle d'un nouveau village d'enfants SOS.

Le 6 janvier 2005

30 000 enfants ont besoin d'aide d'urgence, selon Victor PAINADATH, coordinateur du programme d'urgence de SOS Villages d'Enfants en Inde du Sud.

A Nagapattinam, Kanyakumari et Cuddalore, SOS Villages d'Enfants a organisé un dispositif d'urgence dans 13 centres d'accueil où 5 600 enfants environ reçoivent les premiers soins : alimentation, eau potable, vêtements et suivi médical. De plus, des activités thérapeutiques telles que peinture, dessin ou chant sont organisés pour les enfants. De nombreuses familles, qui vivaient de la pêche, à Cuddalore dans la province de Pondichéry ont payé un lourd tribut au ras-de-marée : les chefs de famille, maison, les bateaux, les filets de pêche ont disparu dans les flots.

SOS Villages d'Enfants construit des abris provisoires pour ces familles.

Victor PAINADATH évoque le jour de l'an : "il n'y a pas aucune joie sur les visages", "il n'y a rien à célébrer". "Les vœux des uns et des autres seraient : avoir ma mère et mon père, avoir ma maison, aller à l'école…"

Victor PAINADATH a rencontré Renuka à Thiruvaroor près de Nagapattinam. Elle a 16 ans et est étudiante. Elle est hébergée dans un camp avec ses 3 jeunes sœurs. Leurs 2 parents ont été engloutis par les flots. Lorsque Victor Painadath lui demande quels seraient ses souhaits, elle répond : "peux-tu me donner un travail ?". Elle veut quitter l'école pour élever ses sœurs. Une tante a demandé un délai de réflexion avant d'accepter la prise en charge des 4 enfants dans un village d'enfants SOS.

La petite Mina a 1 an ½. Son papa est mort peu de temps auparavant. Sa maman travaillait au port. Les flots l'ont rattrapée lorsqu'elle courait pour secourir sa petite fille. Elle a disparu dans l'océan en laissant Mina toute seule. Une personne du voisinage a apporté la petite Mina au centre de jour de SOS Villages d'Enfants. Mina, qui dit " Amma " (maman) a besoin d'une nouvelle maman…

De nombreux enfants comme Mina ou Renuka auront besoin d'être pris en charge dans un village d'enfants SOS. Le gouvernement de Pondichéry a déjà demandé à SOS Villages d'Enfants d'accueillir 20 enfants identifiés comme orphelins.

Les besoins sont à la hauteur de la tragédie…

Pour participer à la prise en charge des orphelins d'Asie :



SOS Villages d'Enfants en Inde : une présence importante

La situation économique et politique de plusieurs régions du sous-continent indien a amené SOS Villages d'Enfants à construire de nombreuses structures : villages d'enfants SOS et structures complémentaires qui bénéficient à la population environnante. En effet l'Inde a du, sans cesse, faire face à des tragédies :

- tels que les évènements d'Assam en 1983 et 1994 et Jammu et Kashmir en 2002

- ou les désastres environnementaux tels que Bhopal en 1987 ; les cyclones à Visakhapatnam en 1996 et Orissa en 1999, les tremblements de terre à Latur en 1993 et Gujarat en 2001.

Lors de toutes ces catastrophes, SOS Villages d'Enfants a apporté une aide d'urgence qui s'est ensuite convertie en une présence permanente, pour la plupart des villages d'enfants SOS.

A ce jour, en Inde, il y a :

  • 35 villages d'enfants SOS complétés par les foyers pour jeunes et les jardins d'enfants
  • 15 écoles Hermann Gmeiner
  • 9 centres de formation professionnelle
  • 4 centres sociaux et 8 centres médicaux.














Pour soutenir le village de Pondichéry et le parrainer, cliquez ici


En savoir plus sur :
CHITRA peut donner le meilleur à son fils



Chitra, une jeune femme du village de Nambiyar Nagar près de Nagapattinam a perdu son mari lors du tsunami. Bien que prise au dépourvue, Chitra, seule avec son fils Bala, ne s'est pas laissé aller. Elle a fait des " idli ", petit déjeûner populaire au Sud de l'Inde, qu'elle a proposé à la vente. Petit à petit elle a eu de plus en plus de commandes.

" J'ai beaucoup travaillé car je voulais que Bala puisse aller à l'école ". A ce moment très difficile, SOS Villages d'Enfants lui a proposé de bénéficier du programme d'aide aux familles : Bala s'est vu offrir les livres, un uniforme et les frais de scolarité.

" Ce fut une grande aide pour moi " explique Chitra. " Avec mes revenus, je peux prendre en charge les frais domestiques. Les frais liés à la scolarité de Bala sont assurés par SOS Villages d'Enfants. Je n'ai pas de mots pour témoigner de ma reconnaissance ".

Bala est en classe 6. Il aime beaucoup le sport. Chitra fait face à la vie avec plus de confiance.
Pour que frères et soeurs partagent la même enfance